Café sous les cornières. Bastide de Miramont-de-Guyenne. Lot & Garonne. 27. 09. 2009
^^
POÈME de LUC
( Poème vulgaire et chiant, hystérique, mais historique.)
Âmes sensibles, s'abstenir!.. Hihihi !
Dans l'ombre des cornières de l'été finissant,
Tous les bruits se sont tus dans le calme venu.
Comme ombres d'elles-mêmes, les chaises, en s'étirant,
Se reposent d'avoir supporté tant de culs ...
Culs bénis et pincés, culs de poules mouillées,
Culs raffinés aussi, soignés, presque embaumés,
Culs fermes et culs mous, culs de jatte empotés,
Culs saillants ou tombants, culs toujours trop serrés...
Les chaises en ont gémi, grincé, fléchi, crissé,
Souffrant mille postures, contre vents et marées,
Mais tinrent toujours bon, sauf rares exceptions,
Attendant humblement un chaland au cul rond.
Jadis, les culs usaient la pierre ou de vieux bancs ...
Les royautés naquirent pour des culs en col blanc,
Des trous du cul du monde décorés de médailles
Gagnées en enculant moult culs de basse extrace.
Puis les démocraties assirent des peuples nus :
Des culs blancs et bénis chièrent en bourgeois,
Sur toute la planète, pour n'engraisser que soi...
Chacun tire sa chaise à l'ombre de son CUL.
Luc.
:D
« Les aspirations des pauvres ne sont pas éloignées des réalités des riches. »
Pierre DESPROGES.