:) Chanson pouwétique pour les oreilles ... Bernard Lavilliers : " L'été "

^^


C'est bien le premier été, depuis très longtemps, que je n'aurai pas vu la mer, pourtant toute proche ...

Par contre j'aurai vu ma mère !
Nous nous téléphonons tous les jours sans manquer un jour, parfois plusieurs fois par jour.
Elle fait partie des très rares personnes qui peuvent me téléphoner de jour comme de nuit, autant qu'elles veulent, sans l'ombre d'un souci.

Grand évènement, elle a mis hier un pied dans la Maison de Retraite !
Une chambre était libre, le personnel gentil, la crainte de la grippe et Hop ! la voilà partie !

D'elle-même, tranquillement, certes un peu convaincu par son médecin traitant, qui est aussi gérontologue, elle a commis ce qui pour elle était inimaginable auparavant...

Bien sûr, elle a la chance de pouvoir aller chez elle à pied, retrouver son chat, ses meubles et son jardin.
Elle ne jardine plus mais prend toujours plaisir à voir pousser la verdure et les fleurs.
Elle écrit toujours aussi, et cet exercice, ainsi que la marche, la poussent allègrement vers ses quatre vingt onze printemps, car elle est née au printemps !

Quarante ans de retraite, autant que de vie active, une santé insolente un humour pétillant ...
Quand on pense que ce coeur qui bat encore aujourd'hui pédalait toute la nuit sans lumière entre les lignes allemandes pour livrer le courrier, à l'époque où Saint-Ex plongeait en Méditerranée !..
Çà laisse rêveur ...

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 14:55

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 15:30

:) BEAUX BOBOS BONOBOS

:)              BEAUX  BOBOS BONOBOS
^^

PETITE CHRONIQUE AIGUË DU TERRIER EXIGU. 17.

De bric et de broc, de tout et de rien, cahin – caha, SURTOUT cahin-caha !!! Hihihihi ...

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L'infirmière a viendue !!!

Comme c'est une jolie infirmière de CAMPAGNE, mais une infirmière de campagne, elle a été très professionnelle.
... et ... trèèès SÉRIEUSE !.. ( SniiiF )

Je lui avais donc installé une table de campagne.
NON PAS la grande et lourde table en bois avé le grand tiroir où l'on trouve pêle-mêle la lampe électrique, un bout de toile émeri, le tournevis, les sécateurs, la pince, les pinces à linge, des bouchons, un tube d'aspirine antédiluvien, un ticket de bus d'une compagnie d'autobus qui n'existe plus, la boîte de répulsif à fourmis, la boîte de punaises rouillées, les lunettes de la grand-mère partie il y a quarante ans, trois cailloux, un vieux mode d'emploi d'ouvre-boîte articulé, des caoutchoucs pour les bocaux, de vieux élastiques tout collés, des cachets de bleu pour la lessive, des papiers délavés, une boule à thé religieusement conservée, des bougies en cas de cas, des allumettes au cas-où, un harmonica, des cartouches de douze, un casque de poilu, avant le fond du tiroir inconnu, qu' on ne tire jamais tout-à fait de peur de se le prendre sur les pieds et où réside peut-être le fameux grand boa dont on aurait ramené les oeufs en caisse, d'Afrique...

NON, je veux parler d'une table de campagne napoléonienne, du temps des campagnes d'Égypte,constituée d'un piètement fait de deux plaques de bois massif solidaires et pliables, ornées d'ajours découpés dans la masse et surmontée d'un grand plateau en laiton au décor richement poinçonné...

La table est installée sous la véranda, avec deux pliants.

La belle infirmière arrive et sonne à la cloche.
Sa caisse n'est pas tout terrain, mais son pantalon en jean, Si !

Refusant mon café et de s'asseoir aussi, elle m'ôte tout espoir, altérant gravement l'état de mon moral bien avant de panser mes blessures physiques et mes bobos bénins ...

Une infirmière PANSE, c'est le patient qui pense !.. il n'en pense pas moins, en attendant les soins !...

Son refus de s'asseoir me permettra quand même de voir béatement, le temps d'un bref instant, deux très jolis pigeons pas du tout voyageurs..., hélas !

Elle me fait cependant un gentil compliment, quoique immérité puisque depuis toujours dans la nature des choses, en me disant que je cicatrise très bien !

Comme elle se retourne pour plonger dans sa trousse, une belle pleine lune m'éblouit en plein jour.

Puis, alors qu'elle refait tous mes vieux pansements, elle me démomifie chaque fois davantage en faisant les nouveaux, portant ainsi ma libido à ses pires extrémités.

Sa rouerie n'a d'égale que sa belle candeur, me laissant même imaginer un tout simple contact humain en me manipulant seulement de la pointe de ses ciseaux !..

Comme je lui demandait si elle se préparait pour la pandémie grippale en trouvant un casque intégral et une paire de moufles, son regard me fit dire que mon esprit devait bien battre la campagne ...


L'infirmière est partie, emportant avec elle
L'espoir évanoui d'un temps qui fut sans être,
Mais qui ne sera pas, comme tant et tant d'autres,
L'un de ces doux moments bien charmants d'ici-bas...

Ils rempliront la vie jusqu'à notre trépas,
Ces instants de folie que la sagesse emporte,
Par principes induits préparant à la mort,
Pour un futur oubli éternel qu'on ignore.

La vie n'a qu'un souci : croître et se reproduire.
Tout le reste est pipeau, roupie de sansonnet !
C'est bien cruel à dire mais il faut l'accepter :
Tout le plaisir en plus n'est bon qu'à interdire.

L'interdit est meilleur, cela va bien sans dire,
Mais la peur qui gouverne les êtres en ce monde
Interdit ce qui n'est pas utile pour vivre,
En nous mettant ainsi un pied dans notre tombe.


C'était le p'tit journal d'un lapin de CAMPAGNE, qui serait bien devenu curé du temps où elle était peuplée !..

Luc.
:D

# Posté le mercredi 02 septembre 2009 07:18

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 11:11

:) HISTOIRE d' O

^^

ORAGES, EAU DES ESPOIRS ...

Luc.

:D

# Posté le mardi 01 septembre 2009 03:40

Modifié le mardi 01 septembre 2009 09:24

:) EN PLEIN EFFORT !...

:)          EN PLEIN EFFORT !...
( Photo B.D., Août 09, dans le Bois des Chabossières sur le site des Lapidiales à Port d'Envaux, 17350 )

^^

Les mots sonnent ...

Plein effort, le mot est faible.
Faible mont et morne plaine,
Mer étale et douce-amère,
Les mots sont de l'émotion.

Luc
:D

# Posté le dimanche 30 août 2009 13:42

:) PLACE DE LA FEMME, DE LA LIBERTE, DES DROITS DE L'HOMME ... PLACE ?... ( Victor DÉMÉ )

AVERTISSEMENT


La VIDÉO venant d'être SUPPRIMÉE par le serveur YOU TUBE pour "infraction aux conditions d'utilisation", je la remplace donc.
Je ne CHANGE PAS LE TITRE par égard envers les quatorze internautes qui ont pris le temps de commenter cet article ainsi titré.

Le TITRE fait allusion à une brève interview de Victor Démé, au début de la vidéo supprimée, expliquant qu'il aime chanter pour les femmes car il estime qu'elles sont mal traitées en Afrique pour la raison qu'on les marierait encore à des fins utilitaires, ce qu'il réprouve, plutôt que par " amour naturel ", comme il dit.

Il ajoute que les choses commenceraient à changer, car un rond-point de son pays, au Burkina-Faso ( ex Haute-Volta ) porte aujourd'hui le nom de " PLACE DE LA FEMME "... d'où le titre de cet ARTICLE !

Dans la nouvelle VIDÉO, les images sont CLAIRES :
Même si l'on ne comprend pas le dialecte mandingue burkinabé, elles parlent d'elle-mêmes.
L'EAU est symboliquement l'élément féminin par excellence.
On UTILISE l'eau, avec plus ou moins de respect, d'ailleurs ...
On n' UTILISE PAS LA FEMME, sous aucun prétexte.
C'est mon interprétation et mon opinion.

Luc.


Merci à choupa1661 pour m'avoir prévenu !


Désolé pour ce contretemps et bonne journée à vous malgré les orages !

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VICTOR DÉMÉ

" Jouer du Blues, c'est comme être doublement noir ! clamait John Lee Hooker.
Le blues, Victor Démé l'a vécu autant qu'il l'a chanté.
Agé de 45 ans, il est veuf depuis 2005. Il élève trois de ses six filles dans une cour commune sans eau ni électricité, dans un faubourg rupestre de Bobo-Dioulasso, la seconde ville du Burkina Faso, un endroit ou le blues peut aisément prendre racine.
Démé ne s'en cache pas : « Je n'ai jamais eu que ma guitare pour m'en sortir, et ma machine à coudre. ».
Il a grandi dans une famille de l'ethnie Marka, traditionnellement des couturiers mandingues comme son propre père.
« Nous sommes tous des artistes » dit-t-il simplement pour signifier que comme la musique, la couture requiert de la technique et de l'inspiration. ( cf : afrik.com ) "

Commentaire documenté de DOMY17350

# Posté le vendredi 28 août 2009 11:53

Modifié le mardi 01 septembre 2009 02:59

:) LES MAINS

:)           LES  MAINS
( Photo : B.D.)

^^

LES MAINS


Maints saluts, mains tenant, mains données pour aider,
Mains tenues, mains tendues, offertes pour panser,
Mains douces caressées, ouvertes sans penser,
Mains si laborieuses, mains vertes à jardiner ...

Maintes et maintes mains maintenant oubliées
M'interrogent à présent sur maints temps du passé,
M'intriguent, m'informent, m'interpellent et m'inspirent,
Maintiennent au fond de moi le désir de demain.


Luc
:D

# Posté le vendredi 28 août 2009 10:17

Modifié le vendredi 28 août 2009 17:16

:) SALUT LA COMPAGNIE !... Je vous salue de ma patte valide !!!

:)        SALUT LA COMPAGNIE !... Je vous salue de ma patte valide !!!
^^


DE BLAGUE EN BLOG.



Le BLOG, moyen d'expression, devient OUTIL de communication.

Des liens se sont créés, on commente des articles, on s'échange des messages...

A la fin de l'été, le grand calme plat général sur les BLOGS s'achève.
Chaque internaute retrouve son journal personnel et l'activité reprend.


C'est aussi un moment de réflexion, de bilans, de projets aussi ...
A quel rythme BLOGUER, comment et surtout quel temps y consacrer ?..

Cette pratique solitaire ( hihihi ) est aussi un lien solidaire ( comme un vers ! çà rime ! ) et libre.
Libre de contraintes, d'obligations, d'expression surtout.

Au début, le jouet est neuf, on s'emballe facilement, puis, l'aisance venant avec la pratique, on se grise un peu comme avec la vitesse...

Puis viennent les contrariétés de toutes sortes, multiples et variées, parfois avariées ! Hihihi
Comme dans la vie, on surmonte et on continue.

Certains BLOGS sont comme des livres, certains autres des collections.

Presque tous sont des compilations ( parfois compulsives ) d'articles très différents, sans lien ou relation autre, entre eux, que l'humeur du moment et le tempérament de l'auteur.

Tous les BLOGS, sauf exception ( démarche commerciale, par exemple ), m'ont paru être le fait d'internautes en peine de communication, d'échange et de partage, dans leur vie quotidienne ...

Certains BLOGS sont manifestement l'expression de véritables dépressions.

Il y a aussi des BLOGS utilitaires ( commerce, drague, prosélytisme, viatique pour essayer de venir en France, etc ... )

Le sentiment que je retire de la pratique du BLOG, au bout de deux ans de maintenance quasi quotidienne, est globalement... POSITIF !

D'abord, le BLOG incite à ÉCRIRE, et je trouve que c'est un exercice très salutaire, comme celui de LIRE.

Ensuite, le BLOG entraîne à RÉAGIR, à répondre, donc à OSER être toujours davantage SOI-MÊME.

Pour ces deux raisons, je considère le BLOG comme un moyen de développement personnel, au même titre que peut l'être la pratique régulière d'un sport sur le plan physique, par exemple.

Après, quand à la GESTION du TEMPS, ( qui va toujours de pair avec la gestion de l'argent, d'ailleurs ), la grande question est d'arriver toujours à trouver un ÉQUILIBRE, au quotidien.

C'est comme quand on marche :
Sans y penser, on est en constante recherche d'équilibre pour avoir toujours un pied en l'air !

BON BLOG A VOUS, MAMMIFÈRE INTERNAUTE BLO(A)GUEUR !!!

Luc.
:D


# Posté le jeudi 27 août 2009 04:03

Modifié le jeudi 27 août 2009 04:14

:) OUF !!!... QUELLE CHANCE !...

^^

PETITE CHRONIQUE AIGUË DU TERRIER EXIGU. 16.

De bric et de broc, de tout et de rien, cahin – caha ...


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RETOUR DES LAPIDIALES ET FRACASSANT ANNIVERSAIRE,

Ou comment trouver de sérieuses raisons de se réjouir de n'avoir vécu pire...

... En ce vingt quatre août de sinistre mémoire où les bons catholiques déclenchèrent un grand massacre de protestants, peu après Henri IV, la nuit de la Saint Barthélémy ...

... C'est l'éternel problème de toute les "bonnes" ... "fois" ...



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l'air du matin est vif, il a plu dans la nuit et les couleurs sont vives ...
La pluie orageuse a chassé la poussière, les oiseaux piaillent en nombre, la belle vallée vit.
Je longe la Charente, remontant en amont, en roulant doucement je me remplis les yeux de toute la verdure éclatant au soleil en pensant bien fort que les moments qu'on vit sont uniques, à saisir.

Traversant Taillebourg en songeant au passé méconnu et chargé de la vieille cité, au Turpin saintongeais, cet antique grimoire situant en ce lieu le carolingien « miracle des lances fleuries », qui, plantées dans le sol, se virent reverdir, je flâne en traînant, tous les sens en éveil...

La bonne ville de Saintes est toujours accueillante, physiquement riante en hiver comme été.
Elle aussi évocatrice d'un passé très lointain, le sien d'abord, bien sûr, mais maintenant le mien, peuplé de ses fantômes d'amis disparus...
Un détour chez les romains et c'est l'amphithéâtre, le grand arc votif du vieux Germanicus, gaulois romanisé du début de notre ère et qui servait de porte d'entrée de la ville au beau milieu d'un pont qu'on eût aimé garder...

Le « groupe-cathédrale » n'a gardé que son coeur, au choeur couvert en zinc pour cause de pauvreté, attendant patiemment de livrer ses secrets depuis longtemps enfouis...

Sainte-Eutrope la fière, église dominant les vestiges vaincus de présence romaine, vit passer en son temps bien plus de pèlerins qu'un phare de pélicans !..

C'est les doigts un peu gourds que je m'arrête enfin pour un café tranquille sur une petite terrasse ensoleillée et déserte, à deux pas à peine du grand fleuve calme dont on sent la fraîcheur.
Patronne truculente, fumant comme un pompier, à la voix caverneuse d'un être d'outre-tombe, maquillage évoquant les impressionnistes au matin, peut-être Dali le soir, habitués du coin soutenant le comptoir :
Un nid d'humanité descendant des gaulois...
Demandant le journal, j'essuie un « il est prit. »
Me retournant alors, je le vois, le journal, sous le coude d'un client qui me le prête volontiers, attablé à discuter avec trois vieux copains.
Je feuillette la presse quand arrive le facteur, sombre et professionnel, entrant dans le bar d'un pas bien décidé.
Il a garé en plein milieu de la terrasse son beau cyclomoteur, non loin de ma vieille moto, et ne fait pas hélicoptère...
Très gênée, la matronne vient me quémander le journal pour le facteur, tentant de négocier les pages que j'ai lues.
Je le lui donne entier en souriant et elle revient aussitôt, me tendant pêle-mêle « The Times » et le « Canard enchaîné »:
Je n'ose lui demander « Pif-Poche » et « Mickey », et la remercie très chaleureusement.
Me voici donc au coeur de la vieille cité, à peu de distance des antiques ateliers de potiers et verriers, lisant un journal anglais que je n'ai pas souhaité, savourant le moment de prendre tout le temps, me sentant en vacances, libre de mouvement.

Je continue ma route en suivant à peu près l'antique voie romaine qui allait en Espagne...

Un poids lourd me dépasse alors qu'il ne peut pas normalement le faire, me forçant à rouler sur un accotement...

Plus loin, une voiture, qui m'a bien vu venir, me coupera la route au moment où j'arrive ...

Et puis encore une autre, au milieu d'un rond-point...

Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse...
C'est la fameuse histoire aussi des pots de terre et fer.
« Selon que vous serez puissant ou misérable... »

La jeune fille et ses compagnons descendaient du moulin à vent du Cluzelet.
Arrivés au stop, ils regardèrent longuement passer devant eux la voiture qui venait de leur gauche puis démarrèrent vivement aussitôt après pour traverser la longue rue très passante menant aux Antilles de Jonzac, afin de descendre dans la rue d'en face...

Devinez QUI a eu la malchance d'arriver au mauvais endroit au mauvais moment ?.. Eh oui !
Une seconde a suffit.

Le temps que les jeunes gens contemplent la voiture qu'ils laissaient passer, j'avais tranquillement franchi les cent mètres depuis le dernier rond-point et arrivais devant eux quand ils m'ont bondi dessus ou plutôt par devant :
Dessus c'était possible, mais je ne serais alors probablement plus là pour vous le raconter, leur voiture ayant stoppé plusieurs mètres après...

Très vite les pompiers arrivent, en à peine cinq minutes, les gendarmes aussi.
Coincé sous la moto sans pouvoir en bouger, tout le côté droit salement emmoché, surtout la main droite et je suis droitier...
Ma caisse de quarante kilos d'outillage à sculpter n'a pas bronché, bien fixée qu'elle était.

L'histoire finit bien, aurait pu être pire :
Un choc à trente à l'heure est bien dévastateur, je n'ose imaginer à quatre vingt à l'heure ...

La route est bien souvent un méchant casino où qui veut y gagner toujours finit par perdre, mais pas toujours tout seul, hélas pour tous les autres.


( Je vous remercie très très très chaleureusement pour tous vos messages et commentaires qui mettent bien du baume au coeur !!!
Je tape lentement avé DEUX mains gauches, mais çà va aller !
Ultréïa ! Plus oultre et gardons MOULT LA FRiiiiiiiiiiTE !!! )

# Posté le mercredi 26 août 2009 02:24

Modifié le jeudi 27 août 2009 04:28

:) POWEME SANS FARD

:)                     POWEME  SANS  FARD
:)
AVERTISSEMENT :

L'HUMOUR A CECI DE PARTICULIER QU'IL PEUT ÊTRE COMPRIS A DIFFÉRENTS DEGRÉS ...

Par exemple, le ROBOT de surveillance numérique de Skaïroque prend tout au premier degré, puisqu'il a supprimé cette image ( et bien d'autres ) que j'ai dû remettre ...

En l'espace d'une semaine, durant mon absence bloguistique pendant laquelle j'étais dans une carrière au milieu des bois et de nulle part où j'animais un stage de sculpture en taille directe sur pierre pour une douzaine de personnes, dormant dans mon hamac, il y a eu TROIS personnes qui m'ont déclaré par messagerie s'être senties visées par mon poème ...
J'écris ce que je veux, en général, par rapport à mon passé, souvent, et ne vise PERSONNE en particulier.

Merci de bien vouloir vous DÉCULPABILISER un peu et de me laisser vivre...
Je vous en serais très reconnaissant !

Bisous
Luc.

............................

LA FEMME

La femme qui n'est pas dans mon lit
Se sent comme fille de quinze ans,
Elle rêve de grand amour toujours,
Et n'attends que preuves glamour...

La femme qui n'est pas dans mon lit
N'est pas heureuse dans son corps,
Et bien peu tournée vers autrui,
Elle est sensible à elle-même...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Est cérébrale et déprimée,
Elle crie trop fort ses envies,
Principes aussi, sans se lasser...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Ne pense qu'à prendre son pied,
Pense toujours à s'attacher,
Sa jalousie pourrit la vie...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Seulement si çà va, elle rit,
Choisit toujours de se vexer,
Et sa mémoire sert de pensée...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Confond confiance et chasteté,
Prônant toujours la Liberté,
Refait le monde et son ami...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Croyant toujours plutôt le pire,
Écoute le chant des sirènes,
Et a bien mauvais caractère...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Force les choses dans son moule,
Prétend toujours aimer la vie,
Mais toujours à conditions moult...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Pense à l'argent bien trop souvent,
Et a toujours beaucoup d'envies,
Estimant que c'est important...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Se veut moderne et, archaïque,
Regrette toujours le bon temps,
Le temps passé, jamais présent...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Prends tous les autres pour des cons,
Petits ou grands, et c'est l'ennui,
Comment lui dire et à quoi bon ?...

La femme qui n'est pas dans mon lit
A pu un jour s'y retrouver,
Mais se fuyant ici aussi,
S'en est allée pour butiner...

La femme qui n'est pas dans mon lit
Fais que je suis seul dans mon nid,
Bienheureux d'être avec mes chats,
En solitaire, sans tracas...


Luc.

# Posté le mardi 18 août 2009 14:30

Modifié le mardi 25 août 2009 17:04